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Des nouvelles de la société, de nos services et du Cloud storage en général.La Chine et le vol de propriété intellectuelle vus par le Wall Street Journal
Le Wall Street Journal vient de publier un article très intéressant où il invite les sociétés occidentales à se prémunir contre l’espionnage industriel et le vol de propriété intellectuelle, surtout face à la Chine – terre d’opportunités mais aussi de contrefaçon.
Dans son article « Patents are Virtue », rédigé par Geoff Nairn, on apprend que la Chine n’est pas la seule source de produits piratés, mais qu’elle en est la principale, d’où provient, selon la Commission européenne, 85% des marchandises contrefaites saisies dans l’Union européenne l’année dernière.
Le problème n’est pas confiné à la vente de gadgets électroniques car presque chaque industrie souffre de ce fléau. La contrefaçon coûte à l’industrie de l’ingénierie en Europe environ 10 milliards d’euros par an, selon le commerce Orgalime corps.
De nombreuses entreprises sous-évaluent leur propriété intellectuelle et minimisent le risque de contrefaçon, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. «Vous devez toujours assumer que votre propriété intellectuelle est sous la menace», explique David Seall, un consultant pour le secteur manufacturier britannique.
Certes le « reverse engineering » des produits occidentaux fait fureur en Chine, mais aujourd’hui, des faussaires plus sophistiqués vont directement à la source pour voler fichiers de conception et codes de logiciels auprès des fabricants.
Les experts disent que l’une des idées fausses entourant l’espionnage économique est qu’il ne touche que les grandes marques qui possèdent une formule de boissons gazeuses, un nouveau design de microprocesseur ou des données confidentielles au sujet d’une voiture électrique.
En réalité, ce ne sont pas seulement les plus grands qui ont beaucoup à perdre de la contrefaçon. La plupart des entreprises n’apprécient pas pleinement la valeur de leur propriété intellectuelle, et cela la rend plus facile à voler, surtout si elle existe sous forme numérique. Aujourd’hui quelques clés USB suffisent pour dérober vos données les plus sensibles.
Alors comment protéger des données numériques sensibles ?
Pour commencer, en étant pleinement conscient de la valeur de son entreprise et de ce qui constitue sa propriété intellectuelle. Aussi, en étant contractuellement prudent avec ses employés et dans ses accords/échanges commerciaux avec la Chine. Mais la prudence ne réside pas seulement dans les informations que l’on divulgue, elle passe également par la manière dont on le fait.
Le Wall Street Journal illustre son article en citant l’exemple de Travel Horizon, un groupe de tourisme européen qui a utilisé les data rooms virtuelles sécurisées de ftopia pour maintenir les négociations d’achat de l’un de ses concurrents secrètes.
Les espaces de données sécurisés sont largement utilisés dans le domaine financier pour traiter les opérations de fusions et d’acquisition. Le service ftopia a simplifié le processus laborieux de d’échange d’information entre les entreprises et leurs avocats, auditeurs et investisseurs, tout en assurant une protection efficace de la confidentialité de données au moyen d’un arsenal de systèmes de défense : signature électronique de tous les documents garantissant leur intégrité, traçabilité de toutes les opérations dans la data room, protection réseau contre les intrusions, etc.
Philippe Honigman, Président de ftopia, précise que de nombreuses entreprises sont à la recherche d’une alternative plus sûre à l’email pour l’échange de documents numériques, dans des contextes aussi divers que le traitement des appels d’offres (échanges avec des fournisseurs) ou les projets d’ingénierie (coordination de multiples sous-traitants).
> Lire le cas client Travel Horizon
Source : The Wall Street Journal, Patents are Virtue, by Geoff Nairn.
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